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Date de publication : 11 février 2020

4 astuces pour intégrer un nouveau superviseur

superviseur

Des expressions comme « apprendre sur le tas » ou « il faut que le métier rentre » insinuent une longue et douloureuse période avant de se sentir bien et compétent dans son nouveau rôle.

Heureusement, il existe des moyens plus rapides, efficaces et inspirants pour évoluer et apprendre. En voici quatre.

 

1. Comprendre le rôle, les responsabilités et les attentes

Plusieurs recrues en supervision naviguent dans un flou inquiétant. Quel est leur rôle? Jusqu’où vont leurs responsabilités? Quelles sont les attentes de la direction en matière de résultats?

S’ils ignorent les limites et qu’ils ne savent pas par où commencer, ces nouveaux superviseurs deviennent plus susceptibles de commettre des erreurs ou, à l’inverse, de ne pas prendre de décisions. Bien les accompagner nécessite plus qu'une simple copie de la description de tâches. Il faut s’assoir et discuter de façon régulière pour rendre les choses claires.

2. Planifier le développement des compétences en supervision

Devenir superviseur requiert des compétences liées à de nouveaux savoirs : le savoir-faire, oui, mais surtout le savoir-être. Le développement de ces compétences ne s’exécute pas seul.

La recette gagnante consiste à combiner plusieurs actions. On pensera prévoir le soutien de la direction ou de l’équipe des ressources humaines pour assurer une compréhension des valeurs de l’organisation et des politiques internes. On ajoute à cela un jumelage avec un superviseur expérimenté et de la formation interactive sur le leadership et la supervision.

3. Prendre le temps de s’intégrer à l’équipe

Si dès son arrivée le superviseur se retrouve submergé de délais, de comptes à rendre et de problèmes à régler, il est fort à parier que la cruciale étape de l’intégration sera escamotée.

Afin qu’il puisse se greffer d’abord en tant qu’humain à l’équipe, il doit faire connaissance avec les uns et les autres. Le nouveau superviseur aura besoin de prendre le pouls de son groupe afin de bien aligner ses actions. Il s’avère donc essentiel de lui allouer ce temps d’adaptation et de reconnaître son importance.

4. Superviser ses anciens collègues… une transition à ne pas négliger

Autant pour la personne promue que pour l’organisation, il est essentiel de déterminer les bases des interrelations et de régler toutes situations ambiguës qui pourraient nuire à l’exercice des fonctions.

Par exemple : clarifier les frontières entre une liaison amicale en dehors du travail et les rapports professionnels pour éviter d’éventuels conflits ou des apparences de favoritisme. Le nouveau superviseur aura certainement besoin d’être accompagné pour établir son plan d’action.

  • Par Nathalie De Pauw, coach certifiée ACC